Le 15 février 2026, la sortie au col de Coux démarre à l’Érigné, dans la vallée de la Manche à Morzine. La montée passe par les Mines d’Or et le secteur de Fréterolle avant de gagner le col, à la frontière franco-suisse.
Ce jour-là, les sapins sont chargés de neige. Le soleil perce par moments la brume ; au col, le givre recouvre les panneaux et les reliefs apparaissent entre les nappes de nuages.
La trace totalise 10 km pour 757 m de dénivelé positif. Le temps en mouvement est de 2 h 09, pour une durée totale de 3 h 23. Le retour rejoint la vallée par le même versant.
La partie haute sort du cadre de la promenade hivernale en fond de vallée. La visibilité, la neige et le risque d’avalanche conditionnent le choix de poursuivre vers le col.
Mini topo
Approche
Rejoindre les Mines d’Or puis Fréterolle par le fond de vallée et les clairières. Respecter les usages des pistes nordiques partagées.
Itinéraire
Monter depuis l’Érigné vers les Mines d’Or, puis les chalets de Fréterolle et les pentes menant au col de Coux. Aller-retour enregistré le 15 février 2026 : 10 km, 757 m D+, 2 h 09 en mouvement et 3 h 23 au total.
Descente
Retour sur le versant de Morzine vers Fréterolle, les Mines d’Or et l’Érigné. Adapter la ligne de descente à la neige et à la visibilité.
Infos utiles
Materiel
Matériel de ski de randonnée, DVA, pelle, sonde.
Acces
Depuis Morzine, remonter la vallée de la Manche jusqu’à l’Érigné, en fonction du déneigement de la route.
Parking
Emplacements autorisés du secteur de l’Érigné ; préserver les accès aux habitations et aux secours.
Vigilance
Au-dessus de Fréterolle, terrain de montagne non sécurisé : risque d’avalanche et orientation délicate lorsque la brume masque le relief. Consulter le bulletin avalanche avant le départ.
Conseils
Prévoir DVA, pelle et sonde, avec la maîtrise de leur utilisation. Les chiffres et la trace décrivent cette sortie précise, sans garantir les conditions d’une répétition.
Trace et carte
La trace GPX et la carte associées à cette sortie.
Randonnée matinale au Môle depuis Chez Béroud, à Saint-Jean-de-Tholome. Une montée depuis la forêt vers les pentes ouvertes au-dessus de la vallée de l’Arve.